En Algérie, au deuxième jour du baccalauréat, le ministère de l’Éducation nationale a publié un communiqué insistant sur la nécessité pour les candidats de respecter rigoureusement un ensemble de consignes.
Le non-respect de ces instructions expose les contrevenants à des sanctions sévères, allant de l’exclusion à des poursuites judiciaires.
Le département ministériel appelle ainsi l’ensemble des candidats à faire preuve de loyauté et à adopter une attitude de compétition saine et équitable.
Parmi les principales recommandations, le ministère a rappelé qu’il est formellement interdit d’introduire dans les centres d’examen les téléphones portables ou tout autre appareil de communication électronique. Il a précisé, à cet effet, que le simple fait d’introduire un tel appareil, même sans en faire usage, constitue une infraction pouvant entraîner l’exclusion immédiate du candidat.
Afin d’éviter toute infraction de ce type, les candidats sont expressément tenus de remettre tous leurs téléphones portables aux secrétariats prévus à l’entrée de chaque centre d’examen.
Le communiqué souligne par ailleurs que l’usage d’un téléphone, d’une montre connectée ou de tout autre dispositif électronique à des fins de triche, qu’il s’agisse de diffusion ou de réception de réponses, est considéré comme un crime passible de sanctions pénales prévues par la législation en vigueur.
Dans le même ordre d’idées, le ministère a tenu à mettre en garde toutes les personnes impliquées dans l’organisation et la surveillance des examens, y compris les agents et les surveillants, contre la publication ou le partage des sujets d’examen sur internet durant le déroulement des épreuves.
Une telle action, qu’elle soit le fait d’un candidat ou d’un membre du personnel encadrant, relève d’un crime qui expose son auteur à des poursuites judiciaires.







