L’écrivain Boualem Sansal est devenu persona non grata en Algérie. Dix jours après sa libération, Sansal a relancé ses attaques contre l’Algérie lors de ses interventions dans les médias français.

L’écrivain a multiplié les déclarations provocatrices contre son pays d’origine. Ces attaques ont poussé les autorités algériennes à réagir.

L’Algérie aurait désactivé le passeport biométrique de Boualem Sansal qui sera désormais obligé d’effectuer une demande de visa pour espérer rentrer sur le sol algérien.

Selon les informations du journal Le Soir d’Algérie, dans son édition de ce samedi 29 novembre, « Le passeport biométrique algérien de Boualem Sansal a été désactivé par les autorités algériennes », rapporte le journal, citant une « source généralement bien informée ».

Selon le Soir d’Algérie, l’écrivain devra désormais « demander un visa pour pouvoir rentrer en Algérie comme tout autre citoyen français ».

Ses déclarations contre l’Algérie seraient à l’origine de la désactivation du passeport biométrique de Sansal.

Intervenant il y a quelques jours dans le journal télévisé de France 2, l’écrivain a affirmé qu’il voulait rentrer en Algérie lorsqu’il le souhaite et en a fait une demande au président Macron.

« J’ai dit au président Macron que j’allais rentrer (en Algérie) le plus tôt possible, pour quelques jours pour récupérer mes affaires ; mon ordinateur et mon téléphone sont aux mains de la justice », a-t-il déclaré.