Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari a supervisé, ce lundi 27 février, à Alger, le lancement de neuf plateformes numériques.

Ces plateformes comprennent le Carnet numérique de référence adéquation formation-emploi (CRAFE), la gestion de projets innovants, l’évaluation des chercheurs permanents, le Cinéma de l’université, la candidature au poste de directeur, les œuvres universitaires, le suivi des biens, les étudiants étrangers, le réseau de communication et le logiciel anti-plagiat.

S’exprimant à l’occasion, M. Baddari a indiqué qu' »avant fin janvier prochain, toutes les plateformes numériques seront lancées », ajoutant que 42 plateformes concerneront la vie pédagogique et la recherche et 4 seront dédiées à la vie estudiantine en matière d’œuvres universitaires ».

Il a, dans ce cadre, fait savoir que « le dernier lundi de chaque mois verra le lancement de ces plateformes, en concrétisation du plan numérique principal du secteur », soulignant que ce lancement intervenait en exécution des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui tenait à numériser le secteur.

Le ministre a, par la même, rappelé à titre d’exemple que le CRAFE profitera aux élèves du cycle secondaire qui s’apprêtent à passer l’examen du baccalauréat, et qui auront donc des informations exactes sur les spécialités universitaires et les moyens de soutien à l’emploi.

Il a également présenté des explications sur la plateforme dédiée aux étudiants étrangers et celle du logiciel anti-plagiat. Concernant l’application « MyBus » (mon bus) lancée en septembre dernier, M. Baddari a souligné que ce service « est en cours d’amélioration », ajoutant que la version définitive et complétée sera bientôt lancée.

De son côté, Nadir Khalfallah, chargé de développer ce système a affirmé que l’application a été généralisée, après quatre mois de travail  incessant, à toutes les résidences universitaires et les directions des  œuvres universitaires, soulignant que ce système informatique disposait d’une plateforme numérique pour soumettre les doléances et les préoccupations des étudiants au sujet du transport, permettant au   directeur des œuvre universitaires d’être informé de ce qui se passe dans ce volet.