Le président français, Emmanuel Macron, est favorable à une reprise de dialogue avec l’Algérie pour mettre fin à une crise qui dure depuis l’été 2024.
Macron s’est exprimé en Afrique du Sud en marge de la réunion du G20 sur les relations algéro-françaises où il a plaidé pour l’apaisement dans les relations entre les deux pays.
Lors d’un point presse au sommet du G20 à Johannesburg, le président français affiche sa volonté « pour une relation d’avenir qui soit apaisée », tout en soulignant qu’il reste encore « beaucoup de choses à corriger ».
« Moi, je veux bâtir une relation d’avenir qui soit apaisée, mais on doit corriger beaucoup de choses et on sait que sur beaucoup de sujets, sécuritaire, migratoire, économique, on n’est pas dans une situation satisfaisante », a-t-il déclaré.
Il a ajouté que « La libération de Boualem Sansal est un premier résultat dont il faut se féliciter ».
Macron a envisagé de rencontrer en Afrique du Sud dans le cadre du G20 le président Abdelmadjid Tebboune qui n’a pas fait le déplacement. Le président algérien a été représenté par le Premier ministre, Sifi Ghrieb.
Le président français s’est éloigné de la manière « forte » de son ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau qui plaide pour un bras de fer avec Alger.
Il a estimé que des « avancées » ont été enregistrées ces dernières années, grâce à « une même méthode : le respect et l’exigence ».
Macron déplore que « Beaucoup de gens veulent faire de l’Algérie une question politique domestique française. Et en Algérie, beaucoup de gens veulent faire de la relation à la France une question de politique domestique algérienne. »







