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Le sélectionneur suisse Vladimir Petkovic ne poursuivra pas son aventure à la tête de l’équipe nationale d’Algérie. Selon plusieurs médias, les deux parties sont parvenues à un accord de résiliation à l’amiable du contrat, mettant ainsi un terme à une collaboration qui aura duré un peu plus de deux ans.

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D’après les informations recueillies, cette séparation s’accompagne du versement à Petkovic d’une indemnité équivalente à trois mois de salaire, soit environ 480 000 euros. Cette disposition était prévue dans une clause intégrée au nouveau contrat de prolongation signé entre les deux parties à la veille du départ des Verts pour la Coupe du monde 2026. Les membres de son staff technique bénéficieront, pour leur part, d’une indemnisation correspondant à deux mois de salaire.

L’annonce officielle de la fin de mission de Vladimir Petkovic et de ses adjoints ne devrait désormais plus tarder. Arrivé avec la volonté de lancer un nouveau cycle et de replacer la sélection algérienne parmi les grandes nations africaines, le technicien suisse n’a finalement pas résisté au climat de forte pression qui s’est installé après le parcours des Verts au Mondial 2026.

Si l’Algérie est parvenue à atteindre le deuxième tour de la Coupe du monde, une première depuis plusieurs décennies, cette performance n’a pas suffi à convaincre une partie de l’opinion sportive nationale. L’élimination en seizièmes de finale face à la Suisse, sur le score de 2-0 à Vancouver, a laissé un sentiment d’inachevé et ravivé les critiques concernant les choix tactiques du sélectionneur ainsi que les prestations globales de l’équipe.

Pourtant, Vladimir Petkovic estimait avoir rempli les objectifs qui lui avaient été fixés par la FAF. À ses yeux, la qualification au deuxième tour du Mondial représentait une performance conforme aux attentes définies au début de sa mission. Mais, au fil des semaines, les critiques médiatiques, la pression populaire et les interrogations sur l’avenir du projet sportif ont progressivement rendu sa position de plus en plus fragile.

Face à cette situation, le sélectionneur a fini par considérer que les conditions nécessaires à la poursuite de son travail n’étaient plus réunies. Selon nos informations, il a informé ses plus proches collaborateurs de sa décision de quitter ses fonctions avant même que la Fédération ne rende officielle la fin de son contrat. Il aurait ainsi annoncé à ses adjoints que son aventure avec les Fennecs prenait fin, dans le souci de lever toute incertitude au sein du staff technique et de permettre une transition rapide.

Parallèlement, la FAF s’active déjà pour préparer la succession. Toujours selon nos informations, le Collège technique a été convoqué pour une réunion prévue jeudi afin d’examiner les différentes candidatures susceptibles de prendre les commandes de la sélection nationale.

Les premières orientations semblent déjà se dessiner. La Fédération privilégierait désormais un entraîneur de nationalité espagnole, une piste qui tiendrait actuellement la corde et qui constituerait la priorité du président de la FAF, Walid Sadi. Ce dernier avait initialement envisagé de confier la sélection à l’ancien international algérien Anthar Yahia, avant de revoir sa position. L’ex-capitaine des Verts devrait finalement intégrer le futur staff technique en qualité d’entraîneur adjoint, tandis que la recherche du prochain sélectionneur entre désormais dans sa phase décisive.