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La famille du jeune homme d’origine touarègue, apparu dans une vidéo spontanée dans laquelle il s’exprimait au sujet d’une partie des habitants de la région de Kabylie, a présenté des excuses officielles, en présence du président de l’Assemblée populaire communale (APC) de la commune frontalière de Tin Zaouatine, relevant de la wilaya de Tamanrasset.

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La famille, accompagnée de ses notables et de ses sages, a exprimé ses profonds regrets concernant la vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux impliquant leur fils. Elle a précisé qu’il s’agit d’un « acte isolé » qui n’a été dicté ni encouragé par aucune partie.

Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux et authentifiée, le président de l’APC apparaît aux côtés de représentants de la famille et de notables de la région, en train de lire un communiqué officiel contenant les excuses relatives aux propos tenus par le jeune garçon. Il a également été rappelé que l’intéressé est un mineur âgé de moins de dix-huit ans.

La famille a également condamné avec fermeté les propos tenus par le mineur, affirmant qu’il s’agit d’un « comportement individuel et erroné », qui ne reflète en aucun cas ses positions, ses valeurs ou son éthique.

Elle a ajouté qu’elle exprime son respect et son estime pour la wilaya ainsi que pour la région de Kabylie, soulignant que ces propos ne représentent ni la réalité de la famille ni celle de l’ensemble des familles de la région. Elle a insisté sur le fait que ces déclarations ne reflètent pas non plus la véritable nature des relations fraternelles qui unissent les citoyens du pays à leurs frères de la région de Kabylie et du reste du territoire national.

Concernant les circonstances de l’incident, la famille a précisé que son fils mineur avait accompagné son grand-père à la ville de Tizi Ouzou afin de recevoir des soins médicaux. Ils y ont bénéficié de toute l’attention et d’un bon accueil, ce qui rend, selon la famille, les propos tenus par l’enfant « condamnables et inacceptables », car ils ne correspondent ni à la réalité qu’il a vécue ni à l’éducation qu’il a reçue.

La famille a en outre affirmé que ce qui a été dit par l’enfant n’a fait l’objet d’aucune incitation ou orientation de quelque partie que ce soit, mais constitue un acte individuel résultant de son jeune âge et d’une mauvaise appréciation des conséquences.

Elle a également rejeté de manière catégorique toute tentative d’exploitation de cette déclaration à des fins politiques ou idéologiques, ou pour attiser la discorde et le régionalisme entre les citoyens d’un même pays. Elle a appelé, à ce titre, l’ensemble des parties à faire preuve de responsabilité et à privilégier l’intérêt national.

Le jeune adolescent était apparu dans une vidéo spontanée diffusée depuis la ville de Tizi Ouzou, dans laquelle il a tenu des propos jugés non réfléchis et considérés comme offensants. Ces propos ont par la suite été exploités par certaines parties en les sortant de leur contexte initial, juvénile, afin de les transformer en un instrument de division et de perturbation.