Le président de la République Abdelmadjid Tebboune, lors de son entrevue périodique avec les représentants des médias nationaux, diffusée samedi soir sur les chaînes de télévision et de radio nationales, a refusé de répondre à une question relative aux relations avec la France.
Interrogé par le journaliste, le président Tebboune a répondu : « Si vous permettez, en toute démocratie, je ne réponds pas en ce qui concerne la France ».
Il a toutefois rendu un homme à Ségolène Royal, ancienne ministre française et présidente de l’Association France-Algérie.
« Celui qui voudrait rabaisser l’Algérie ou tenter de l’humilier n’est pas encore né. »
Le président Tebboune a exprimé tout son respect à Mme Ségolène Royal (présidente de l’Association France-Algérie), qui a récemment effectué une visite en Algérie, la félicitant pour « son courage, son honnêteté intellectuelle et sa franchise ». « Elle est la bienvenue », a-t-il ajouté.
À une question sur les conditions posées par le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avant d’effectuer une visite en Algérie, le président a affirmé que ses conditions le concernent lui seul et ne nous concernent pas. M. Tebboune a ajouté : « Celui qui voudrait rabaisser l’Algérie ou tenter de l’humilier n’est pas encore né. »
Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a réaffirmé mardi 3 février 2026 la position de Paris concernant une éventuelle visite officielle à Alger. Celle-ci demeure conditionnée à deux avancées jugées essentielles par la France : la reprise effective des reconduites d’Algériens en situation irrégulière et une évolution tangible du dossier du journaliste français Christophe Gleizes.









