Le tribunal de Bir Mourad Raïs a prononcé, ce jeudi 4 décembre une peine de 3 ans de prison avec sursis et une amende d’un million de dinars algériens à l’encontre du journaliste et écrivain Saâd Bouakba, qui était en détention provisoire.
Il est poursuivi pour outrage et diffamation commis via les technologies de l’information et de la communication à l’encontre de symboles de la Révolution de libération nationale, ainsi que pour publication et diffusion intentionnelle, par quelque moyen que ce soit, de fausses nouvelles ou informations malveillantes auprès du public, conformément aux articles 148 bis 1, 333 bis 6 et 196 bis du Code pénal.
Le même Tribunal a également condamné un deuxième accusé, Abderrahim H., placé sous contrôle judiciaire, à une peine d’un an de prison avec sursis pour participation au même délit, à savoir outrage et diffamation via les technologies de l’information et de la communication contre des symboles de la Révolution, conformément aux articles 42 et 148 bis 1.
Le tribunal a en outre ordonné la confiscation du matériel de la chaîne électronique et sa fermeture définitive.
Le verdict a été rendu après les réquisitions du parquet, formulées à l’issue d’un interrogatoire minutieux auquel les deux accusés avaient été soumis, chacun d’eux niant les faits qui lui étaient reprochés.
Le journaliste et écrivain Saâd Bouakba a été poursuivi suite à une plainte déposée par la fille de l’ancien président Ahmed Ben Bella suite à ses déclarations sur la chaîne Web « Vision TV ».







