L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal a affirmé, ce jeudi 5 février, avoir été déchu de la nationalité algérienne et privé de son passeport.

Cette déclaration a été faite lors d’une rencontre avec des lycéens à Paris, quelques mois après sa libération de prison en Algérie, où il avait été incarcéré pendant près d’un an.
Invité au lycée Edgar-Quinet, dans le 9ᵉ arrondissement de la capitale française, à l’initiative de la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, l’auteur a indiqué que la procédure serait en voie d’achèvement.

« Il y a encore sans doute quelques formalités en cours, mais en effet, je suis seulement français désormais », a-t-il déclaré devant les élèves.
Selon des informations rapportées par Le Figaro, Boualem Sansal ne disposerait plus de son passeport algérien, confirmant ainsi la rupture administrative avec son pays d’origine.

Cette annonce intervient dans un contexte sensible, marqué par les critiques récurrentes de l’écrivain à l’égard des autorités algériennes, critiques qui lui avaient valu son incarcération.