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Une vague d’indignation a déferlé sur les réseaux sociaux ces dernières heures à la suite de la lâche agression perpétrée contre le moudjahid Maâmar Cherfi à son domicile familial, dans la commune de Chréa, wilaya de Tébessa. Cette attaque criminelle a coûté la vie à sa fille de 55 ans, tandis que l’ancien combattant de la Guerre de libération, âgé de 96 ans, a été grièvement blessé.

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Face à ce drame, de nombreux internautes ont appelé les autorités à identifier rapidement les auteurs de cette agression, à les traduire devant la justice et à leur infliger les peines les plus sévères.

Concernant les derniers développements de l’affaire, des sources non officielles ont fait état de l’interpellation de deux personnes, âgées respectivement de 22 et 61 ans. Toutefois, aucune confirmation n’a été apportée à ce stade par les services de sécurité ou les autorités judiciaires. Les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cette affaire, d’identifier l’ensemble des personnes impliquées et de les présenter devant la justice.

Le moudjahid Maâmar Cherfi avait été victime, le 2 juillet, d’une violente agression criminelle à son domicile familial situé dans la commune de Chréa, dans la wilaya de Tébessa. Cette attaque a coûté la vie à sa fille, âgée de 55 ans, tandis que lui-même a été grièvement blessé et évacué vers un établissement hospitalier pour y recevoir les soins nécessaires.

Selon le témoignage de son petit-fils rapporté par des médias locaux, plusieurs individus se sont présentés au domicile familial à la tombée de la nuit et ont frappé à la porte. Lorsque la fille du moudjahid leur a ouvert, ils l’ont agressée à l’arme blanche, lui portant plusieurs coups au niveau de la tête et du cou. Elle a succombé à ses blessures sur les lieux.

Le petit-fils a ajouté qu’après avoir tué la victime, les assaillants se sont dirigés vers la chambre du moudjahid, où ils l’ont violemment frappé, notamment à la tête, lui causant une importante hémorragie ainsi que plusieurs fractures de gravité variable. Les agresseurs se sont ensuite emparés de bijoux en or et d’une somme d’argent avant de prendre la fuite vers une destination inconnue.

Dimanche, le wali d’Annaba, Abdelkrim Laâmouri, accompagné des membres de la commission de sécurité de la wilaya, s’est rendu au chevet de ce natif de la wilaya de Tébessa, hospitalisé à Annaba, afin de s’enquérir de son état de santé et de suivre sa prise en charge médicale.

La veille, des photographies du moudjahid, allongé sur son lit d’hôpital et portant les traces de cette violente agression, ont été largement relayées sur les réseaux sociaux. Ces images ont suscité une vive émotion et une profonde indignation, d’autant que ce drame est survenu à l’occasion des célébrations du 64e anniversaire de la Fête de l’indépendance et du Recouvrement de la souveraineté nationale.

Il convient de rappeler que Maâmar Cherfi est l’un des moudjahidine de la Révolution de libération nationale dans la région de Chréa. Père de deux fils et d’une fille, cette dernière a malheureusement été la victime mortelle de cette agression. Né en 1930, il a rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) en 1957 à partir de la zone rurale d’Ouled Abla, relevant de l’arch des Ouled Saïdane.

Au cours de son parcours de combattant, il a participé à plusieurs batailles et affrontements contre les forces coloniales françaises, notamment les batailles de Tazerbount, d’Arkou, de Bouâ Essed, de Boussouf et de Lakhnig, ainsi qu’à de nombreuses autres opérations. Blessé à plusieurs reprises durant son engagement, il est demeuré fidèle à son devoir national pendant de longues années, incarnant le sacrifice et le patriotisme des générations ayant contribué à la libération de l’Algérie.

L’enquête ouverte par les autorités compétentes se poursuit afin d’élucider les circonstances exactes de cette agression qui a profondément choqué l’opinion publique et de traduire l’ensemble des responsables devant la justice.