Le marin français, Nicolas Charpy, a adressé un message très émouvant aux garde-côtes des Forces navales algériennes qui elle l’a sauvé le 21 novembre dernier.
Le 21 novembre, le ministère de la Défense nationale (MDN) avait annoncé la réalisation d’une opération d’évacuation médicale urgente pour un marin de nationalité française au nord d’Aïn Benian, à Alger.
Cette opération a été déclenchée après que le Centre national des opérations de surveillance et de sauvetage en mer a reçu un appel de détresse d’un marin à bord d’un voilier nommé “SY-FRILEUSE”, battant pavillon français, situé à 57 milles marins au nord d’Aïn Benian.
Selon le communiqué, le navire venait de l’île de Sardaigne et se dirigeait vers le détroit de Gibraltar. À son bord se trouvait le marin Nicolas Charpy, de nationalité française, âgé de 60 ans, qui avait été victime d’une crise de santé.
Immédiatement, et en coordination avec le Centre régional des opérations de surveillance et de sauvetage en mer en Algérie, le Centre national des opérations de surveillance et de sauvetage en mer a lancé une opération de sauvetage et d’évacuation médicale en mer, impliquant l’hélicoptère de recherche et de sauvetage AS-12, rattaché au 560ᵉ escadron des hélicoptères de recherche et de sauvetage.
Le marin français a ainsi été évacué en urgence vers l’hôpital de Zeralda afin de recevoir les soins nécessaires. Il est désormais dans un état de santé stable.
Le 1er décembre, après sa rémission, le marin français Nicolas Charpy a écrit un message émouvant à l’officier de la marine algérienne.
Il a écrit : « À toi, officier des forces navales algériennes, suspendu à la grue de l’hélicoptère, dont je ne connais même pas le nom. »
Charpy a ajouté : « Malgré tout l’entraînement que vous avez reçu, cette mission exige, et je suis encore en vie pour en témoigner, un engagement qui dépasse toutes les limites. »
Dans sa publication, il a également déclaré : « Quand j’ai croisé ton regard, j’ai compris que je pouvais quitter mon bateau, et que tu ferais tout ton possible pour me récupérer. »
Le marin français a conclu son message : « Tout mon respect pour toi. J’ai inventé des médailles pour des personnes comme toi. »









