La Cour d’appel d’Alger a rendu son verdict dans le procès de l’écrivain Boualem Sansal, ce mardi 1er juillet.

Il a été condamné à cinq ans de prison. L’écrivain franco-algérien était poursuivi pour « atteinte à l’unité nationale » après des déclarations dans la presse française où il remettait en cause les frontières entre l’Algérie et le Maroc.

La cour d’appel d’Alger a confirmé, mardi 1er juillet, la condamnation de Boualem Sansal à cinq ans de prison ferme notamment pour « atteinte à l’unité nationale ». L’écrivain franco-algérien était accusé d’atteinte à la sûreté de l’État pour avoir défendu la position marocaine selon laquelle le territoire du pays aurait été tronqué pendant la colonisation française au profit de l’Algérie, dans une interview à un média français d’extrême droite.

Lors du procès en appel tenu mardi 24 juin, le parquet a requis dix ans de réclusion contre Boualem Sansal. L’écrivain franco-algérien a été condamné en première instance à cinq ans de prison pour ses propos tenus dans un média français d’extrême droite en octobre 2024.

« Dix ans de prison et un million de dinars d’amende ». C’est la peine demandée, mardi 24 juin, par le procureur général de la Cour d’appel d’Alger à l’encontre de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal.

L’écrivain a été condamné le 27 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Dar El Beïda, à Alger, à 5 ans de prison ferme et une amende de 500.000 dinars.