Le tribunal de Dar El Beïda (Alger) a requis, ce jeudi 26 juin, une peine de 7 ans de prison ferme assortie d’une amende de 700 000 dinars algériens à l’encontre du prévenu détenu Mohamed El Amine Belghith.
Belghith est poursuivi pour des délits liés à la diffusion de discours de haine et de discrimination via les technologies de l’information et de la communication, ainsi que pour la diffusion délibérée de fausses informations susceptibles de porter atteinte à l’ordre public, en plus de l’accusation d’atteinte à la sécurité et à l’unité nationale.
Le 21 mai 2025, la chambre d’accusation auprès de la Cour de justice d’Alger a refusé la demande de mise en liberté du prévenu incarcéré, Mohamed Amine Belghith, confirmant ainsi l’ordonnance du juge d’instruction près le tribunal de Dar El Beïda.
Les avocats ont plaidé en faveur de la libération de leur client Belghith, placé en détention provisoire depuis le 3 mai 2025, en vue de le soumettre à un régime de contrôle judiciaire.
Lors de leur plaidoirie, ils ont présenté toutes les garanties que réunit l’accusé.
La plaidoirie de la défense de Mohamed Amine Belghith devant la même juridiction intervient suite à l’appel de la défense. En effet, le juge d’instruction de la 4e chambre du tribunal de Dar El Beïda avait ordonné le placement du prévenu en détention provisoire dans le cadre de l’enquête.
Il est poursuivi pour des chefs d’inculpation liés à un crime d’atteinte à l’unité nationale par le biais d’un acte visant les symboles de la nation et de la République, ainsi que pour les délits d’atteinte à l’intégrité du territoire national et de diffusion de discours de haine et de discrimination via les technologies de l’information et de la communication.






